Je voulais vous dire, la solitude de celui qui créé c'est vrai de vrai...
Mais aussi, le soir quand on pousse la porte de sa maison, on est plus "Artiste", on est une femme ordinaire et sans qualité particulière qui rentre chez elle, satisfaite ou pas de son travail. C'est justement le soir que je vous retrouvais, et souvent la fatigue aidant, juste une petit message et répondre à vos commentaires, sans recul sans beaucoup de temps....
Alors aujourd'hui, que je suis au calme et que ce temps je l'ai, je voulais vous dire...
Je voulais vous dire, combien vous m'avez aidé, la tendresse que j'ai reçue grâce à vous, moi qui ne vous suis rien, combien le soir souvent , après une mauvaise journée, vous lire a été un réconfort.
Ce chemin de l'expo a été long et dur, et la nuit venant j'avais l'impression de m'assoir sur le bord du chemin et par magie vous étiez là, vous me preniez par l'épaule et je vous entendais dire "On sait, mais continue, tu vas finir par y arriver" et le nombre de larmes que vous avez séchées par un mot tendre, ou votre présence tout simplement...
Je n'enlève rien à mes proches en disant cela. Ils ont joué le même rôle et de plus près...ils m'ont soutenue plus que je ne pourrai le dire... et je les aime plus que tout....mais simplement vous, vous n'aviez à priori aucune raison de la faire.
Alors, vous avez été aussi de merveilleux compagnons de route, des compagnons inespérés... je vous aime pour ça et pour ce que vous êtes et que j'ai découvert peu à peu...
Hélas ou tant mieux je ne fonctionne qu'à l'affectif , cette note sera peut être jugée par les imbéciles comme un peu démago, peu importe...
Vous et moi nous connaissons assez maintenant pour que vous me sachiez totalement sincère, et il n'y a qu'une urgence dans la vie, c'est dire je vous aime quand on le ressent...
Et quand je vous dit à la fin d'un commentaire ,"je t'embrasse", ce n'est pas une formule.
Oui, je vous embrasse parce que je ne connais pas de terme plus approprié pour vous dire combien je ressens votre proximité et ma tendresse pour vous...
Bonjour Marie,
C'est moi, une autre Marie qui se régale le yeux et le coeur en visitant et admirant vos oeuvres pleines d'amour et de tendresse..
Très émouvant ce que vous dites et créez..Merci du bonheur que vous donnez à des inconnus.A bientôt, et je vous embrasse aussi.
Rédigé par : marie | 03 octobre 2005 à 09:14
Chère Marie,
Vous dites « vous » et je me sens parmi ces « vous »…
Impossible d’expliquer le pourquoi de cette infinie tendresse qui est au cœur de la « relation » qui se crée avec vous.
Nous vous donnons de la tendresse, nous recevons la votre en retour, tout cela échappe à ce que pourrait être la virtualité.
« Moi qui ne vous suis rien », dites-vous… Et bien si, vous devenez beaucoup, vous prenez une place dans nos cœurs, peut être parce que vos œuvres contiennent tellement de vous qu’elles nous touchent et font écho à nos propres sensibilités…
Votre journal d’atelier apporte du beau, vos mots sensibles de l’humanité, vous lire met un peu de soleil dans la grisaille du quotidien.
Votre solitude, votre fatigue, vos doutes d’Artiste, votre sensibilité à fleur de peau, nous les percevons comme nous ressentons aussi votre passion, vos joies, vos satisfactions, le plaisir que vous avez à travailler avec votre « équipe »…
C’est pour tout ce que vous êtes, femme/artiste mêlés, pour tout ce que vous portez en vous que nous vous aimons Marie.
Hélas, puisque vous êtes Artiste dans chacune de vos fibres, la solitude comme les doutes de celui qui crée sont et resteront le fardeau à porter.
Vos proches, vos amis, comme vos amis « virtuonautes », sont là et ne peuvent vous décharger de ce fardeau, ils vous disent juste : « Tu » es dans le Vrai Marie. Respire. Fais toi douce avec toi-même. Nous sommes là pour toi. Courage. Ça va aller……
Je suis heureuse Marie que vous vous donniez ce temps… Profitez de cet autre jardin, de cette autre lumière, prenez soin de vous.
Chantal.
Rédigé par : chantal | 03 octobre 2005 à 09:50
nos commentaires ne visaient que ça : tendre un fil invisible mais solide pour dire que même seuls, on reste entourés d'amour.
moi aussi je t'embrasse.
Rédigé par : cali | 03 octobre 2005 à 10:16
à marie
merci de cette note, qui vient se placer en harmonie pour cette musique douce
bisous marie
a chantal
bien sûr que vous êtes parmi les amis dont je parle, j'aime tant vous lire, toujours attentive, toujours tendre, je prends toute la lumière que vous me donnez
je vous embrasse
marie
Rédigé par : marie | 03 octobre 2005 à 10:19
à Cali
Alors tu as réussi, j'ai maintenant besoin de cette passerelle légère et fragile entre nous, quand ça va pas très bien et même quand ça va bien
je t'embrasse cali
marie
Rédigé par : marie | 03 octobre 2005 à 10:41
entortillés dans les mots les images l'échange est là...
Rédigé par : Cécile | 03 octobre 2005 à 10:52
Merci Marie Paule d'avoir crée ce blog.
Quand j'ai un coup de cafard, je vais sur votre site pour voir de trés belles oeuvres et aussi pour lire des phrases merveilleueses qui font rever, qui parlent de tendresse , amité, création et sortir de la vrai vie (celle à laquelle on nous dit que c'est la seule issue).
Rédigé par : Patrick | 03 octobre 2005 à 13:01
à cecile
plus que l'échange moi je dirai le don, celui de votre temps, celui des mots que l'on choisit comme on mettrai nos plus jolies pierres pour offrir à l'autre, comme ça pour rien, cadeau, rien à y gagner ...et ça je le reçois de vous tous à chaque messages
bisous
a patricket moi quand j'ai le cafard je vous lis, et je me dis que peut être que ça sert d'échanger, de créer, de donner de soi, d'oser dire que la vraie vie n'est peut être pas la seule qu'il nous reste nos rêves et notre imaginaire
je vous embrasse fort patrick, à bientôt
Rédigé par : marie | 03 octobre 2005 à 14:00
Le magicien est fatigué et ne fait plus des miracles de bonheur en ce moment.Pour moi aussi "je t'embrasse" ce n'est pas une formule , j'aime qu'à la fin d'une lettre , d'une conversation on me dise je t'embrasse.
Ce soir je lis un livre de comptines et je voulais t'en faire partager une en rapport avec le jardin. La seule trouvée c'est celle ci:
En allant dans le jardin
Je rencontre un gros lapin
Je le mets dans mon chapeau
Il me dit qu'il a trop chaud
Je le mets dans mon gilet
Il me dit qu'il a trop frais
Je le mets dans ma culotte
Il me ronge la carotte
Je me voile la face et te dis JE T'EMBRASSE
LE MAGICIEN
Rédigé par : LE MAGICIEN | 03 octobre 2005 à 18:55
Chère Marie,
Nous sommes les petites lucioles qui illuminent votre chemin, comme vous, par votre art et surtout votre sensibilité et votre humanité, vous illuminez nos vies.
J'aime venir pousser la porte de votre maison et de votre atelier car je sais que j'y trouverai toujours
chaleur et plaisir des yeux et du coeur.
Les soirs où il est moins facile de supporter les événements et les contraintes, vous avez mille fois raison de nous lancer un petit appel "du clavier" et hop, nous vous entourons. Et le fardeau se fait plus léger.
Vous aussi m'apportez du réconfort et je compte bien en profiter encore...
Je vous embrasse très affectueusement.
Valy
Rédigé par : Valérie la lectrice | 03 octobre 2005 à 22:38
Marie,
Dans toute recontre je pense que nous avons tous des choses à gagner de l'autre.
Si j'ai pu contribuer à vous apporter des petites poussières d'amour et de tendresse, un peu de courage, et une once de confiance; j'en suis très heureuse. Mes petites ailes sont là pour ça.
Moi aussi j'ai reçu beaucoup de votre part.
Vous avez été mon guide, le phare qui m'a permis de trouver une soeur d'âme et de coeur: Valy, la lectrice. Vous seule avez put transmettre la vie à mes crayons, et si ils hibernent encore, je sais qu'un jour prochain viendra leur renaissance. Vous m'avez transmis l'amour du thé, et des mots jolis, et surtout l'envie de créer mon propre blog, moi qui n'ai rien à montrer ni rien à dire.
Et puis, peut être plus fort que tout, vous m'avez fais vivre. Comme nous tous, anonymes et inconnus de tous, j'existe pour vous et pour tous habitués du journal. Vous nous donnez de l'importance, et le sentiment d'être utile.
Tous ces mots sont gauches, j'aimerais tellement m'exprimer avec plus de style et de poésie, mais je sais pas comment.
Depuis toujours j'admire Marie-Paule Deville Chabrolle, aujourd'hui j'aime Marie.
Je vous embrasse,
Mélanie >!
Rédigé par : Mélanie | 03 octobre 2005 à 23:45
à mon magicien
fatigué, mon magicien,bon oui peut être,mais un vrai magicien comme toi, même quand il ne fait pas de miracle, reste un magicien.
Pour moi tu en es un pur de pur, tu sais même quand on a pas de contact, dans ma tête et dans mon coeur surtout, tu restes, une personne rare et spéciale..moi, j'aime tes silences, j'aime que tu lises encore des comptines que tu m'en envoies, que tu gardes en toi cette part d'enfance si bien cachée mais évidente pour qui te vois avec ses yeux d'enfant....d'ailleurs tu ne t'y trompes jamais quand tu as décelé le vieil enfant en nous, le beau regard tout neuf , tout plein de lumière, tu n'offres pas des fleurs ou des bijoux pour les dames, tu apportes des cailloux, des oiseaux, ou des bon-points aux petites filles, qui ont toujours peur de mal travailler... Je t'aime mon magicien, je t'aime et je peux te le dire là, parce que les mots sortent bêtement plus facilement du clavier que de nos bouches souvent cousues par la timidité...tant pis pour toi mon magicien, mais maintenant tu fais partie des gens que j'aime fort, et je viendrais encore mettre ma main dans ta main quand ça va pas, on se racontera des histoires d'ours en peluche qui voyagent ,tu me montrera tes bêtes qui me fichent un peu la trouille...
hé, mon magicien écris moi encore,
parle moi encore
aime moi fort
j'ai besoin de ta magie...
celle que tu fais sans même t'en apercevoir
j'ai même besoin de tes silences derrière la fumée de ta pipe
je t'embrasse fort fort fort
Marie
à valérie
les autres ont toujours la lumière qui nous manque et heureusement, et peut être humain c'est ça partager nos toutes petites lumières dans le noir qui fait peur
bisous
marie
à mélanie
dans la vie j'ai la chance d'avoir un magicien, un ange gardien et plein de porteurs de lumière. Et ça ,c'est du pur bonheur.Toi ma mélanie je ne t'ai rien appris rien donné tu avais déjà tout ça en toi, je t'ai peut être juste donné le désir d'ouvrir cette porte en toi..
Toi t'es la tendre, tes ailes on les entends même pas venir, et tout d'un coup t'es là, pas plus encombrante que la fée clochette,t'es là avec tes mots qui soignent,
qui coulent tout tièdes dans le cou, tes petits^pansements pour les petites blessures à l'âme, on se retourne pour dire merci mais tu es déjà partie...
merci mon petit ange
je t'embrasse
marie
Rédigé par : marie | 04 octobre 2005 à 09:28
Bonjour Marie,
Juste un petit mot, parce que moi aussi je voulais vous dire... Mais Chantal l'a dit et tellement bien dit, que je n'ai rien à vous dire de plus. Oh si, une de vos phrases m'a fait couler quelles larmes. Quelques amis sont partis pour toujours et je n'ai jamais pris le temps de leur dire combien je les aimais...
Je vous embrasse Marie.
Claude.
Rédigé par : Claude | 06 octobre 2005 à 09:08
Cher claude
ces larmes là, sont les même pour nous tous,on a roujours un je t'aime de retard...
je vous embrasse
marie
Rédigé par : marie | 06 octobre 2005 à 13:30
Marie,
Chez toi enfin, ici, mais en fait ici c'est le chez toi où tu nous invites, tout se passe dans la douceur, la complicité et la tendresse. Tout ce que tu dis dans ta note si jolie à légard de tous ceux qui t'accompagnent est encore un cadeau. Ton journal d'atelier est une belle aventure dans l'émotion, et tant pis pour les imbéciles ... (sourire)
*valérie*
odalisamelie
Rédigé par : *valérie* | 08 octobre 2005 à 12:24