A première vue, rien que de très banal.
Un soir d'été, une famille autour d'une table, les tout-petits qui font un "pestacle", la douceur de l'air, des rires autour des éternelles vieilles histoires milles fois entendues et racontées, la complicité. Et l'amour passe inlassablement de l'un à l'autre, par cette main posée sur une épaule, un sourire de complicité, un échange de regard, une caresse sur les cheveux d'un enfant qui passe, et puis plus tard une conversation à deux sur les marches de l'escalier et.... encore bien plus tard ....le dernier thé, toute seule en écoutant au clocher de l'église la cloche sonner quatre fois....
Se dire qu'il est bien tard, et qu'il faut quitter le jardin et le laisser s'imprégner de tout ce bonheur là.
...
Lisa Ekdahl - Its Oh So Quiet
Chère Marie,
C'est vrai que l'été, tout paraît plus doux, léger, plus lisse. Sont-ce les rayons du soleil, les peaux doucement colorées ? Les yeux parlent davantage, les gestes d'affection semblent plus libres...
Je viens de profiter des mêmes instants que vous et ils gonflent mon coeur.
Vous parlez de nocturne indien et je suis justement plongée dans une histoire qui se déroule là-bas, les soirées et les parfums sur le balcon y sont décrits avec tant de justesse que je sens les parfums des tresses de frangipanier et autres roses noires. Les couleurs des Sari évoquent également toute cette beauté indienne. Et les chants... "La fille qui marchait sur l'eau" de Siddharth Dhanvant Shanghvi.
Plein de bisous
Valy
Rédigé par : Valérie la lectrice | 16 juillet 2006 à 17:59